Télécharger le programme en pdf

Ingmar Bergman écrit à la première ligne de sa biographie Lanterna Magica “Quand je suis né en juillet 1918, maman avait la grippe espagnole et j’étais dans un si mauvais état que l’on m’a baptisé d’urgence à l’hôpital.” C’est ainsi que commença l’existence du réalisateur considéré comme l’un des plus grands de l’histoire du cinéma. En hommage à son oeuvre et pour fêter le centenaire de sa naissance, nous avons le plaisir de présenter trois films dans la la salle de son enfance.

Leon Morin

  • Leon Morin
    Samedi 24 Novembre, 12H30
    Leon Morin

    Leon Morin

    Par Jean-Pierre Melville

    Samedi 24 Novembre, 12H30

  • Ce long métrage évoque un thème bergmanien par excellence : la quête spirituelle. À l'automne 1961, Bergman commence la réalisation de Les Communiants (Nattvardsgästerna) qui montre la relation douloureuse qu’entretient un prêtre, Tomas Ericsson, avec une femme athée, Märta. Contrairement à Tomas Ericsson qui a perdu la foi, Léon Morin affirme la sienne de manière imperturbable face à l’une de ses fidèles, Barny, qui semble, elle, la remettre en question. Le film de Melville sera montré pour la première fois en Suède le 23 avril 1971 sur TV1, aujourd’hui SVT1. Ces deux films de Bergman et de Melville reflètent la crise existentielle profonde que traversent nombre de leurs contemporains.

Jour de Fête

  • Jour de Fête
    Dimanche 25 Novembre, 20H15
    Jour de Fête

    Jour de Fête

    Par Jacques Tati

    Dimanche 25 Novembre, 20H15

  • Un film que Bergman affectionnait. Bien qu’il ait parfois l’image d’un auteur austère, Bergman a toujours aimé la force comique et la poésie du cinéma burlesque dont Tati est un extraordinaire héritier. Bergman jouera lui-même avec ce genre dans Toutes ses femmes (För att inte tala om alla dessa kvinnor). L’année de la sortie du film de Tati, Bergman réalise son troisième film L'éternel Mirage (Skepp till India land). Il a alors 29 ans."